Fairfax & Miracle Mile, Los Angeles, Californie

Miracle Mile Los Angeles Californie

Farmers Market

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Une visite hors des sentiers battus pour découvrir le L.A du quotidien. Durant la Grande Dépression de 1934, un collectif de fermiers de la région a commencé à vendre ses produits directement aux consommateurs, sans intermédiaires, à cet endroit. C’était à l’époque un terrain vague aux frontières de la ville (qui se limitait alors à Downtown L.A).

Depuis ce temps le Farmers Market (ou marché des fermiers) de L.A est resté l’un des grands centres commerçants de l’agglomération. C’est un lieu de rassemblement prisé par les angelenos (les habitants de L.A) qui résident dans les quartiers environnants. C’est également l’un des (trop) rares lieux de la ville où les diverses classes de la population se mélange un peu.

Le marché est animé de nombreux stands et de vraies boutiques. Le commerce initial de fruits et légumes existe toujours mais on y trouve également désormais un peu de tout, des antiquités au t-shirts en passant par des souvenirs. A noter que le coin regroupe également un bon nombre de cafés et de restaurants et que certaine adresses sont bien réputées.

 

Miracle Mile

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Le Miracle Mile désigne la portion de Wilshire Boulevard située entre les avenues La Brea et Fairfax. Visite à venir plus en détail dans un prochain [Road Trip].

Dans les années 1920, un promoteur local du nom de Ross acheta un peu plus de sept hectares de terrain le long de Wilshire Boulevard. Il y fit construire un quartier commerçant haut de gamme, avec de larges rues pour y circuler en voiture et des bâtiments d’architecture Art Deco. L’aspect clinquant de ce nouveau secteur fait que les médias lui donnèrent rapidement le surnom de Miracle Mile (le kilomètre miraculeux).

Aujourd’hui, avec ses mini-mall et ses supermarchés, le Miracle Mile n’a plus grand-chose de fabuleux et n’est plus que l’ombre du quartier chic qu’il a été à ses débuts.

C’est la partie ouest du Miracle Mile qui a la mieux vieillit. Le coin est connu désormais sous le surnom de Museum Row car il est surtout remarquable pour sa concentration de musées, cinq pour être exact.

Le plus grand musée de Miracle Mile, et l’un des plus renommé de Los Angeles, est le Los Angeles County Museum of Art, généralement abrévié en LACMA. Le LACMA est le plus important musée de son genre dans l’ouest du pays. Il présente l’histoire de l’art sous la forme d’une immense collection de près de 100.000 œuvres et objets, allant de la préhistoire jusqu’à l’époque moderne. Les expositions comprennent de l’art islamique, des objets précolombiens, d’impressionnantes reliques historiques de l’extrême orient, ainsi que de quoi ravir tous les amateurs d’art américain et européen, sous toute ses formes (peintures, sculptures, arts décoratifs). Une visite que je conseil absolument aux amateurs de musées, d’autant que cela permet de découvrir un quartier qui autrement est assez peu connue des visiteurs mais qui donne une image plus complète et réaliste de L.A que de déambuler inlassablement sur Hollywood Boulevard entre un imitateur de Mickey et une parodie d’Elvis.

Près du LACMA, le Page Museum at the La Brea Tar Pits expose près d’un million ( !!) de fossiles découverts sur le site voisin de La Brea Tar Pits. Tar pits signifie littéralement puits de goudron, et se sont ces puits qui ont emprisonnés et tués de nombreux animaux venus se désaltérer ici il y a 42.000 ans ! Après avoir été avalé par cette eau meurtrière, les animaux se sont progressivement fossilisés. Avec l’évolution géologique les puits se sont transformés et ont littéralement avalés les fossiles. Au cours de l’évolution les hommes, les amérindiens puis les espagnols, ont utilisés les puits dans le domaine de la construction. Toutefois les fossiles commençaient déjà leur lente remontée vers la surface. C’est en 1906 qu’une équipe de géologues a découvert la plus grande concentration de fossiles du Pléistocène du monde. Parmi ces fossiles il y avait de tout, des mammifères (dont des mammouths et tigres à dents de sabres, des oiseaux, des reptiles, des insectes, des plantes et même un squelette humain. Ce squelette de femme, appelée la « femme de La Brea », est la seule trace humaine découverte sur le site. Il est visible (ainsi qu’une animation pour découvrir son aspect « humain »), comme une multitude d’autres fossiles, dans les expositions du musée.

On le sait, l’Amérique est la nation de l’automobile et Los Angeles en est clairement l’emblème. La mégapole ne peut se passer de la voiture et le Peterson Automative Museum retrace justement l’évolution de ce tout-voiture qui caractérise si bien L.A. Les amateurs de voitures anciennes en auront pour leur argent car on peut en voir de nombreux modèles exposés.

Un peu plus loin, le Craft and Folk Art Museum est un espace consacré à l’artisanat. Il abrite plus de 3000 pièces de collection d’artisanats du monde entier. La partie la plus réputée concerne les masques africains, mais mieux vaut être honnête c’est un musée qui se réserve aux amateurs.

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